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La CEDEAO va prendre sur Keïta uniquement l’dégoût malienne rejette l’médiation

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest prévoit d’envoyer une autre délégation au Mali pour faire face au coup d’État en cours, mais tant la nouvelle direction militaire que la principale opposition politique s’opposent à leur intervention.

C’est selon les rapports que les dirigeants du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP) sont désormais alignés sur Colonel Assimi Goita et le contingent militaire qui a pris le contrôle du gouvernement malien, forçant la démission et la détention d’Ibrahim Boubacar Keïta.

Ils ont rejeté toute ingérence étrangère dans le processus et les mesures spécifiques, y compris les sanctions décrétées par la CEDEAO à la suite d’un sommet vidéo d’urgence jeudi qui a inclus le président sud-africain Cyril Ramaphosa dans sa représentation de l’Union africaine.

«Le médiateur Goodluck Jonathan est disponible pour poursuivre sa mission de réconciliation des positions de toutes les parties et de réconciliation du peuple malien», a déclaré un déclaration libéré par le président nigérien Mahamadou Issoufou, actuel chef de la CEDEAO dans 15 pays. «Nous allons donc engager des discussions avec les dirigeants de la junte militaire pour leur porter le message de notre communauté et leur faire comprendre que le temps de la prise de pouvoir par la force est révolu dans notre sous-région.

La CEDEAO a déclaré que l’organisme refuse de reconnaître Goita et le nouveau Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), tout en réaffirmant la condamnation du coup d’État de cette semaine. Ils appellent à la libération et à la réintégration de Keïta, ainsi qu’à l’annonce de mesures punitives rejetées par l’opposition malienne.

Les mesures comprennent la suspension du Mali du processus décisionnel de la CEDEAO, un appel à la fermeture des frontières de la CEDEAO et des flux monétaires avec le Mali, et les sanctions économiques contre Goita et d’autres dirigeants.

«Le Mali est dans une situation critique, avec de sérieux risques qu’un effondrement de l’Etat et des institutions conduise à des revers dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, avec toutes les conséquences pour toute notre communauté», a déclaré le communiqué d’Issoufou. «Cela signifie que ce pays a plus que jamais besoin de notre solidarité.»

Image: CEDEAO

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