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Le SASCOC demande le retrait du conseil d’administration de Cricket en Afrique du Sud

CHRISTCHURCH, NOUVELLE-ZÉLANDE – 30 mars: un ballon de cricket est vu allongé sur le terrain comme de la brume et un retard de champ humide jouer pendant le match de Plunket Shield entre Canterbury et Wellington le 30 mars 2017 à Christchurch, Nouvelle-Zélande. (Photo par Kai Schwoerer / Getty Images)
Une balle de cricket est vue allongée sur le terrain. Image VCG

La Confédération sud-africaine des sports et le Comité olympique (SASCOC) sont intervenus dans les affaires du Cricket South Africa (CSA) en difficulté, exigeant que le conseil d’administration et les cadres supérieurs de l’ASC se retirent immédiatement alors qu’une équipe enquête sur les affaires de l’organisme.

La SASCOC a publié une lettre exprimant son inquiétude face à l’état du CSA qui est en ébullition depuis la suspension de l’ancien PDG Thabang Moroe en décembre 2019.

Le SASCOC a énuméré plusieurs problèmes qu’il avait, y compris le fait que le CSA ne se soit pas prévalu du conseil d’administration du SASCOC le rapport médico-légal de Fundudzi qui a ensuite été utilisé pour congédier Moroe le mois dernier.

«Le conseil d’administration de la SASCOC (…) a résolu que, pour faciliter le travail de l’équipe de travail, le conseil de l’ASC et les cadres supérieurs qui siègent d’office au conseil sont invités à se retirer de l’administration de l’ASC avec une rémunération complète en attendant la résultat de l’enquête de l’équipe spéciale », a déclaré le SASCOC dans sa lettre.

La SASCOC a ajouté qu’elle s’attendrait à la pleine coopération desdits responsables dans l’enquête.

«Cependant, le SASCOC s’attendra à ce que le conseil d’administration de l’ASC et les cadres supérieurs, comme mentionné ci-dessus, aident l’équipe de travail à exécuter son mandat lorsque cela est nécessaire, lorsqu’elle est appelée à le faire.

L’équipe devrait faire connaître ses conclusions et recommandations au SASCOC et au Conseil des membres de l’ASC dans un délai d’un mois à compter de la confirmation de ses membres.

En réponse à la lettre de la SASCOC, le CSA a contesté la décision prise par le Comité et a déclaré qu’il «prenait un avis juridique» concernant la base sur laquelle la SASCOC cherchait à intervenir dans ses affaires.

«Le CSA, y compris son Conseil des membres, n’est pas d’accord avec la résolution prise par le SASCOC et n’a pas eu l’occasion de s’engager avec le SASCOC sur diverses questions soulevées dans la communication», a déclaré le CSA dans un communiqué.

«La CSA s’engage cependant à s’engager davantage avec la SASCOC pour comprendre sa position et trouver un terrain d’entente avec elle dans le meilleur intérêt du cricket.»

Le CSA a connu une année mouvementée marquée par une série de difficultés sur et hors du terrain.

Cette période a été témoin d’une performance lamentable de l’Afrique du Sud à la Coupe du monde de cricket et d’une tournée en Inde. De plus, un certain nombre de membres du conseil ont démissionné, des sponsors ont quitté l’ASC et Moroe a été suspendu en tant que PDG en raison d’allégations de faute. Le CSA a également été impliqué dans un scandale d’accréditation dans lequel cinq journalistes considérés comme critiques à l’égard de l’organisation ont été interdits.

Le mois dernier, Chris Nenzani a démissionné de son poste de président du CSA, aux côtés de Jacques Faul, qui occupait le poste de PDG, quelques semaines à peine avant l’assemblée générale annuelle de l’organe directeur.

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