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Libération sous caution du chef de l’opposition franc du Zimbabwe

Job Sikhala, chef de l’opposition zimbabwéenne (Getty Images)
Job Sikhala, chef de l’opposition zimbabwéenne (Getty Images)

Un tribunal zimbabwéen a libéré mardi sous caution un leader de l’opposition et un législateur au franc-parler un mois après avoir été arrêté pour avoir promu des manifestations anti-gouvernementales.

Job Sikhala, vice-président du principal parti d’opposition Movement for Democratic Change Alliance (MDC-Alliance), a été arrêté le 21 août et accusé d’avoir incité le public à commettre des violences.

Son nom figurait sur une liste de personnes recherchées par la police avant les manifestations prévues contre la corruption et la crise économique du pays.

Il est accusé d’avoir publié des vidéos sur les réseaux sociaux appelant le public à commettre des violences et à se révolter contre le gouvernement d’Emmerson Mnangagwa.

Sikhala a été libéré après avoir versé une caution de 50 000 dollars zimbabwéens (590 dollars) et ordonné de cesser de publier du contenu en ligne ou dans des groupes WhatsApp «avec l’intention de commettre des violences publiques».

Sikhala était l’un des plus d’une douzaine de militants antigouvernementaux qui se sont cachés après que la police a émis une alerte pour obtenir des informations menant à leur arrestation, avant les manifestations prévues pour le 31 juillet.

Son arrestation est intervenue après celle d’un autre politicien de l’opposition et porte-parole du gouvernement qui a appelé à des manifestations, Jacob Ngarivhume, et du journaliste de premier plan Hopewell Chin’ono, qui a tweeté pour soutenir les manifestations.

Les manifestations ont été interdites de facto en raison des restrictions relatives aux coronavirus.

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