News

Le Soudan refuse d’associer le retrait de la liste terroriste américaine aux liens avec Israël

KHARTOUM, SOUDAN – 25 AOÛT: (—- UTILISATION ÉDITORIALE UNIQUEMENT â CRÉDIT OBLIGATOIRE – “BUREAU DE PRESSE DE LA PRÉSIDENCE DU SOUDAN / DOCUMENT DE PRESSE” – PAS DE COMMERCIALISATION PAS DE CAMPAGNES PUBLICITAIRES – DISTRIBUÉ EN TANT QUE SERVICE AUX CLIENTS —-) Secrétaire d’État américain Mike Pompeo rencontre le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok le 25 août 2020 à Khartoum, au Soudan. (Photo par BUREAU DE PRESSE DE LA PRESIDENCE DU SOUDAN / DOCUMENT / Agence Anadolu via Getty Images)
PHOTO DE DOSSIER: Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo rencontre le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok à Khartoum, au Soudan. (Photo par BUREAU DE PRESSE DE LA PRESIDENCE DU SOUDAN / DOCUMENT / Agence Anadolu via Getty Images)

Le Premier ministre soudanais, Abdalla Hamdok, a déclaré que son administration ne souhaitait pas que son retrait de la liste américaine des États parrains du terrorisme soit associé à une normalisation des relations avec Israël.

La déclaration de Hamdok fait suite à un rapport selon lequel le Soudan et les États-Unis ont discuté de la manière dont Khartoum pourrait faire progresser la paix israélo-arabe. Les discussions entre les deux parties ont également porté sur le retrait du Soudan de la liste.

«Ce sujet nécessite une discussion approfondie de la société», a déclaré Hamdok lors d’une conférence à Khartoum, la capitale, pour délibérer sur des réformes économiques.

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo avait soulevé la question de l’établissement de relations entre le Soudan et Israël lors d’une visite, mais Hamdok, à l’époque, lui avait dit qu’il n’avait pas de mandat pour le faire. Hamdok a déclaré que le Soudan avait exprimé son souhait

Le Soudan, qui a été inscrit sur la liste américaine en 1993, était un ennemi dur d’Israël, sous l’administration de l’ancien président Omar el-Béchir.

Un nombre important de Soudanais estiment que le maintien de la désignation est injuste car Béchir a été démis de ses fonctions en 2019 et l’administration actuelle a collaboré avec les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme.

Le fait d’être sur la liste des États-Unis rend difficile pour le gouvernement de transition du Soudan d’accéder à l’allégement de la dette et au financement étranger dont le besoin est crucial.

La Maison Blanche et le département d’État ont refusé de commenter lorsqu’ils ont été interrogés sur l’état des négociations, a rapporté Reuters.

Dans des mouvements historiques, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont déjà normalisé leurs relations avec Israël dans le cadre de négociations négociées par les États-Unis.

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page