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Le bloc régional ouest-africain lève les sanctions contre le Mali

BAMAKO, MALI – 24 AOÛT: médiateur de la CEDEAO, ancien président du Nigéria, Goodluck Jonathan (C) s’adresse à la presse après avoir mené des entretiens avec des envoyés d’Afrique de l’Ouest et la junte militaire CNSP qui a forcé la démission du président Ibrahim Boubacar Keita et la dissolution des gouvernements la semaine dernière sur 24 août 2020 à Bamako, Mali. Les pourparlers de trois jours au Mali entre la junte et les dirigeants ouest-africains à la suite du coup d’État de la semaine dernière visant à résoudre l’avenir politique du pays se sont terminés sans accord. (Photo par John Kalapo / Getty Images)
BAMAKO, MALI – 24 AOÛT: médiateur de la CEDEAO, ancien président du Nigéria, Goodluck Jonathan (C) s’adresse à la presse après avoir mené des entretiens avec les envoyés d’Afrique de l’Ouest et la junte militaire CNSP qui a forcé la démission du président Ibrahim Boubacar Keita et la dissolution des gouvernements la semaine dernière sur 24 août 2020 à Bamako, Mali. (Photo par John Kalapo / Getty Images)

Le bloc régional de l’Afrique de l’Ouest, la CEDEAO, a levé mardi les sanctions contre le Mali après que le Premier ministre a annoncé le reste des positions du gouvernement de transition près de deux mois après un coup d’État militaire.

Dans un communiqué, les chefs d’Etat régionaux ont cité des «avancées significatives» vers un retour à la démocratie au Mali, notant la sélection d’un président civil et d’un Premier ministre pour diriger le processus.

La CEDEAO a également appelé les autorités de transition à libérer tous les autres détenus arrêtés depuis le coup d’État du 18 août, lorsque le président démocratiquement élu Ibrahim Boubacar Keita a été contraint de démissionner après que la junte a encerclé son domicile et tiré des coups de feu en l’air.

Le bloc régional avait insisté pour que le gouvernement de transition soit dirigé par des civils, bien que le chef de la junte, le colonel Assimi Goita, reste vice-président.

Lundi, le Premier ministre Moctar Ouane a annoncé le gouvernement de 25 ministres, dont quatre responsables militaires.

Ces postes sont les ministères de la défense, de la sécurité, de l’administration territoriale et de la réconciliation nationale.

Les mouvements armés du nord qui ont signé l’accord de paix de 2015 sont entrés au gouvernement pour la première fois avec deux portefeuilles ministériels.

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