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Leadership de l’OMC: course aux deux derniers candidats

L’Ambassadrice Amina Mohammed, candidate du Kenya au poste le plus élevé de l’OMC. /Des médias sociaux
Photo de l’Organisation mondiale du commerce

Les membres de l’Organisation mondiale du commerce ont sélectionné deux candidats finaux, le Nigérian Ngozi Okonjo-Iweala et le Sud-Coréen Yoo Myung-hee, pour se qualifier pour le dernier tour de la course à la tête de l’organisme commercial basé à Genève, selon des personnes proches du dossier.

En faisant passer deux femmes au dernier tour du processus de sélection, l’OMC aura probablement la première femme directrice générale de ses 25 ans d’histoire.

Okonjo-Iweala a occupé deux mandats en tant que ministre des Finances du Nigéria et un mandat en tant que ministre des Affaires étrangères.

Elle a travaillé dans des organes de gouvernance internationaux en tant qu’ancienne directrice générale de la Banque mondiale et en tant que présidente de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination.

Yoo est le ministre du Commerce de la Corée du Sud. Au cours de sa carrière de 25 ans au gouvernement, elle a contribué à élargir le réseau commercial de son pays grâce à des accords bilatéraux avec les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni.

Le Président du Conseil général de l’OMC, David Walker, prévoit d’annoncer officiellement les résultats aux délégués de l’institution jeudi matin à Genève.

Liam Fox du Royaume-Uni, Amina Chawahir Mohamed Jibril du Kenya et Mohammad Maziad Al-Tuwaijri de l’Arabie saoudite n’ont pas obtenu un soutien suffisant lors de la deuxième série de consultations, selon des personnes proches du dossier.

La troisième et dernière phase du processus de consultation débutera plus tard ce mois-ci et se poursuivra jusqu’au 6 novembre, après quoi l’OMC s’efforcera de nommer un vainqueur consensuel de la course.

L’élection présidentielle américaine du 3 novembre assombrit les perspectives du processus de sélection. L’OMC prend des décisions sur la base du consensus, et un manque de soutien américain pour l’un des finalistes pourrait entraîner des retards dans la sélection du nouveau directeur général.

Si les membres de l’OMC ne sont pas en mesure de sélectionner un dirigeant par consensus, un vote exigeant une majorité qualifiée pourrait avoir lieu en dernier recours, ce qui constituerait une évolution sans précédent pour l’organisation.

(Avec la contribution des agences)

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