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11 otages libérés par les troupes dans la région anglophone du Cameroun

Des soldats patrouillent à Bafut, après l’incendie du toit du dortoir d’une école dans la nuit du 15 novembre 2017, dans la région anglophone du nord-ouest du Cameroun. Les autorités camerounaises ont imposé un couvre-feu nocturne le 8 novembre 2017 et ordonné la fermeture de commerces et de lieux publics dans la ville principale d’une région secouée par les troubles au sein de la minorité anglophone du pays. Quatre bombes de fortune ont explosé dans la nuit du 12 novembre, une semaine après la mort de quatre soldats dans les deux zones administratives où vit la majorité de la minorité anglophone du Cameroun. Leur mort a été imputée par les autorités à des «terroristes» – des anglophones faisant campagne pour que les deux régions anglophones, les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, se séparent du Cameroun. / AFP PHOTO / – (Crédit photo doit se lire – / AFP via Getty Images)
Des soldats patrouillent à Bafut, dans la région anglophone du nord-ouest du Cameroun, le 15 novembre 2017. Le conflit qui dure depuis des années entre les séparatistes anglophones et les forces gouvernementales a souvent été marqué par des enlèvements. (AFP via Getty Images)

Les troupes camerounaises ont secouru 11 victimes kidnappées lors d’une opération de nettoyage dans le sud-ouest, l’une des deux régions anglophones du pays en difficulté, a annoncé l’armée vendredi soir.

L’opération a eu lieu vendredi après-midi à Lebialem, une division de la région où les séparatistes armés sont connus pour former et accueillir des combattants séparatistes, ont indiqué des responsables.

Les otages, dont un prêtre catholique et trois femmes à la fin de la quarantaine, ont été abandonnés par les hommes armés après une rude fusillade avec les troupes, selon les autorités locales.

Les victimes, dont certaines avaient des blessures mortelles, avaient été retenues en otage par des séparatistes armés dans un lieu inconnu de la division pendant plus d’un mois, selon les rapports de sécurité.

Ils ont été enlevés après que les séparatistes les aient soupçonnés de complicité avec les forces gouvernementales, ont indiqué des habitants.

Les séparatistes armés veulent créer une nation indépendante dans les deux régions anglophones du nord-ouest et du sud-ouest et se heurtent aux forces gouvernementales depuis 2017.

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