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Le Nigéria ratifie son adhésion à la ZLECAf

SOCHI, RUSSIE – 24 OCTOBRE 2019: le président du Nigéria Muhammadu Buhari assiste à la deuxième réunion plénière du sommet Russie-Afrique au Sirius Park of Science and Art. Mikhail Metzel / Agence photo hôte TASS (Photo de Mikhail MetzelTASS via Getty Images)
PHOTO DE DOSSIER: Le président nigérian Muhammadu Buhari lors d’un événement passé. (Photo de Mikhail MetzelTASS via Getty Images)

Le Nigéria a ratifié mercredi son adhésion à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) moins d’un mois avant l’expiration du délai pour le faire.

«Le Conseil exécutif fédéral (FEC) a ratifié aujourd’hui l’adhésion du Nigéria à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), avant la date limite du 5 décembre 2020. L’Accord de la ZLECAf entre en vigueur le 1er janvier 2021 », indique un tweet du gouvernement nigérian.

Le Nigéria, la plus grande économie d’Afrique et la nation la plus peuplée, devient le dernier pays à avoir ratifié l’adhésion à l’accord de libre-échange. L’accord a jusqu’à présent été ratifié par au moins 30 États membres de l’Union africaine.

Selon la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), la ZLECAf est, par le nombre de pays participants, le plus grand accord commercial depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce.

Sa mise en œuvre formera un bloc économique de 3,4 billions de dollars avec 1,3 milliard de personnes à travers le continent et devrait probablement doubler le commerce intra-africain grâce à une meilleure harmonisation et coordination de la libéralisation des échanges.

Le premier accord commercial dans le cadre de la ZLECAf devrait avoir lieu le 1er janvier 2021, car des discussions en suspens auront lieu en ligne. Les perturbations liées à la pandémie COVID-19 ont contraint la mise en œuvre de l’accord initialement prévu début juillet.

L’Union africaine a déclaré que la ZLECAf offrira à l’Afrique une opportunité de reconfigurer ses chaînes d’approvisionnement, de réduire sa dépendance à l’égard des autres et d’accélérer la mise en place de chaînes de valeur régionales qui stimuleront le commerce intra-africain.

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