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Un ancien envoyé de l’ONU “ très optimiste ” pour la paix en Libye

BERLIN, ALLEMAGNE – 19 JANVIER: L’envoyé spécial des Nations Unies pour la Libye, Ghassan Salame, assiste à une conférence de presse sur la conférence internationale sur la Libye à Berlin, Allemagne, le 19 janvier 2020. Selon les médias, les participants au sommet de Berlin en Libye se sont engagés à un bras de l’ONU embargo et garanti la fin du soutien militaire aux parties à la guerre civile. (Photo par Omar Messinger-Pool / Getty Images)
BERLIN, ALLEMAGNE – 19 JANVIER: L’envoyé spécial des Nations Unies pour la Libye, Ghassan Salame, assiste à une conférence de presse sur la conférence internationale sur la Libye à Berlin, Allemagne, le 19 janvier 2020. Selon les médias, les participants au sommet de Berlin en Libye se sont engagés à un bras de l’ONU embargo et garanti la fin du soutien militaire aux parties à la guerre civile. (Photo par Omar Messinger-Pool / Getty Images)

Ghassan Salame, ancien envoyé de l’ONU en Libye, a déclaré samedi qu’il espérait plus que jamais voir la fin d’une décennie de violence dans ce pays d’Afrique du Nord.

«Je suis très optimiste. Ce que nous avons vu ces deux derniers mois, c’est une accumulation de facteurs positifs », a-t-il déclaré en s’adressant à l’AFP.

Salame a pris la parole un jour après que des délégations militaires rivales ont conclu leurs dernières réunions dirigées par l’ONU en Libye pour fournir les détails d’un accord de cessez-le-feu historique d’octobre.

Dans le même temps, des pourparlers politiques, menés par l’ONU, étaient en cours en Tunisie afin de nommer un gouvernement intérimaire pour organiser des élections et gouverner un pays frappé par le conflit, la crise économique et la pandémie de coronavirus.

Vendredi soir, l’ONU a annoncé que les délégués en Tunisie avaient convenu que des scrutins nationaux devraient avoir lieu le 24 décembre de l’année prochaine.

La Libye, qui se trouve au sommet des plus grandes réserves prouvées de pétrole brut d’Afrique, a plongé dans la violence après qu’un soulèvement soutenu par l’OTAN en 2011 a renversé et tué le dictateur de longue date Mouammar Kadhafi.

Aujourd’hui, il est dominé par deux administrations concurrentes et un éventail de milices, y compris de nombreux combattants étrangers, en plus d’être une arène de rivalités mondiales.

Salame a démissionné en mars pour des raisons de santé et de stress, mais il était l’architecte des efforts de paix actuels de l’ONU en Libye et est resté étroitement impliqué.

S’exprimant depuis son domicile parisien, il a averti qu ‘«une guerre qui fait rage depuis une décennie ne peut être résolue en un jour».

Mais après des mois de calme relatif et une série de mesures positives, l’homme de 69 ans a déclaré que les Libyens avaient manifesté «un intérêt vraiment renouvelé» pour le dialogue.

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