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Le HCR salue le Soudan du Sud pour avoir adopté des politiques inclusives sur les personnes déplacées

KULUBA, OUGANDA – 2018/05/08: Une mère célibataire sud-soudanaise portant son bébé alors qu’elle arrive au centre d’accueil des réfugiés de Kuluba dans la région frontalière entre le Soudan du Sud et l’Ouganda le 8 mai 2018. Elle tenait toujours ses 2 conteneurs métalliques qu’elle utilisait pour cuisiner pour nourrir elle-même et son bébé alors qu’elle se cachait dans la forêt au Soudan du Sud avant de trouver une chance de traverser en Ouganda. Le centre d’accueil des réfugiés de Kuluba est l’un des nombreux centres d’accueil du nord de l’Ouganda spécialement construits pour traiter l’afflux de centaines de milliers de réfugiés sud-soudanais. Le centre d’accueil est l’endroit où les réfugiés sont officiellement enregistrés par le HCR en tant que réfugiés et ils ne resteront ici que 24 à 48 heures avant d’être transférés vers des camps de réfugiés plus permanents. (Photo par Geovien So / SOPA Images / LightRocket via Getty Images)
KULUBA, OUGANDA – 2018/05/08: une mère célibataire sud-soudanaise portant son bébé alors qu’elle arrive au centre d’accueil des réfugiés de Kuluba dans la région frontalière entre le Soudan du Sud et l’Ouganda le 8 mai 2018. (Photo de Geovien So / SOPA Images / LightRocket via Getty Images)

Jeudi, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés a salué le Soudan du Sud pour avoir récemment adopté des politiques inclusives permettant le retour en toute sécurité des personnes déplacées à l’intérieur du pays (PDI) et des réfugiés vivant dans les pays voisins.

Le HCR a déclaré que les résolutions adoptées mardi à l’issue du dialogue national étaient largement axées sur les solutions de déplacement qui encourageront les PDI et les réfugiés à rentrer dans leurs foyers et à participer pleinement à la paix et à l’édification de la nation.

«Le dialogue national sur la paix s’est conclu à Juba par la publication d’un communiqué visant à identifier une voie à suivre pour l’accord de paix revitalisé.

Les recommandations couvraient une multitude de sujets allant de l’économie à la sûreté et à la sécurité, en passant par la gouvernance et la cohésion sociale. Dans une étape historique, les réfugiés, les personnes déplacées et les rapatriés ont également apporté leurs perspectives uniques aux délibérations », a-t-il déclaré dans un communiqué publié à Juba.

Le HCR a aidé une douzaine de participants au cours du dialogue à se connecter virtuellement depuis cinq pays d’asile, dont la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Kenya, le Soudan et l’Ouganda.

Il a ajouté que 26 PDI et rapatriés à travers le Soudan du Sud se sont connectés aux débats en ligne, en étroite coordination avec les organisateurs de la conférence de dialogue national, y compris d’autres qui ont regardé les discussions en direct.

Il a noté que le dialogue offrait une plate-forme pour un échange de vues franc et sérieux entre plus de 500 participants de tous horizons.

Le HCR a déclaré que parmi les résolutions importantes convenues figurent la réforme du secteur de la sécurité et le renforcement de l’état de droit, l’amélioration des services essentiels pour les PDI et les rapatriés à leur domicile, l’inclusion des femmes, des jeunes et des personnes handicapées dans la gouvernance et des réformes qui respectent les femmes. droits de posséder, d’hériter et de transférer des terres.

Il a révélé que d’autres résolutions notables concernaient le logement, la restitution des terres et des biens, la stabilité économique et la création d’emplois.

Le président Salva Kiir a approuvé les résolutions prises lors du dialogue en promettant de les intégrer dans le prochain processus constitutionnel.

Près de 2,2 millions de réfugiés sud-soudanais sont hébergés dans les pays voisins et 1,6 million de personnes supplémentaires sont déplacées à l’intérieur du pays.

Le HCR a déclaré qu’il était urgent que la voix de ces personnes déplacées soit entendue à toutes les étapes, y compris dans les consultations qui tracent la voie vers la paix.

Le Soudan du Sud est entré en conflit en décembre 2013, après qu’un désaccord entre le président Salva Kiir et son adjoint Riek Machar a provoqué une scission dans l’armée qui a conduit à des combats entre soldats fidèles à leur chef respectif.

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