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Tunisie: Dix ans plus tard, un héritage doux-amer pour le berceau du printemps arabe


En Tunisie, dix ans après la révolution, la transition vers la démocratie n’a pas été facile et de nombreux Tunisiens se demandent ce qu’ils ont gagné ou perdu au cours de la dernière décennie. Dans la ville de Sidi Bouzid, où l’auto-immolation du vendeur ambulant Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010 a déclenché le printemps arabe, ceux qui ont été blessés lors des manifestations de 2011 déplorent le manque de justice et de reconnaissance officielle de l’Etat. Nos correspondants rapportent l’héritage doux-amer de la révolution tunisienne.

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